La télésurveillance d'entreprise

télésurveillance professionnel

Ce dispositif est la meilleure solution pour sécuriser votre entreprise, vos locaux professionnels et vos marchandises. Grâce à l’installation de capteurs et d’une alarme, et à la présence permanente d'agents prêts à intervenir, vous serez protégé contre les cambriolages et les incendies.

Une surveillance 24h/24 et une gestion de l’urgence

Souscrire à un contrat avec une société de surveillance est la solution idéale pour une sécurité optimale et sur mesure de activité professionnelle. Pour disposer d’un service adapté à votre entreprise et à son activité, vous devez obligatoirement faire appel à une société spécialisée qui réalisera une analyse de vos besoins.

Elle pourra ainsi vous conseiller sur les équipements (détecteurs, caméras, alarmes) et sur les différentes prestations et offres qu’elle propose.

Une fois le contrat signé, un professionnel passera dans vos locaux pour installer le matériel. Dès que le raccordement sera effectué, la télésurveillance sera immédiatement opérationnelle.

En fonction de vos consignes et du contrat, les téléopérateurs gèreront efficacement et rapidement les informations transmises par le système de sécurité pour assurer la sécurité 24h24 et 7j/7.

Si votre activité évolue et que votre entreprise doit faire face à de nouveaux besoins ou risques, les prestataires spécialisés pourront vous proposer d’ajouter à votre dispositif initial d’autres équipements ou d’autres services (contrôle d’accès, caméras).

Les services disponibles

En fonction de la société et du contrat, vous pourrez bénéficier de différentes prestations :

  • Détection de présence : des alarmes anti-intrusion permettent de repérer des personnes ne devant pas être sur les lieux protégés et avertissent la société de télésurveillance.
  • Détection des incendies : le raccordement d’un détecteur de fumée à la société de télésurveillance permet une intervention rapide en cas d’incendie protégeant ainsi les biens et les personnes.
  • Intervention lors du déclenchement de l’alarme : après avoir réalisé une levée de doute, un professionnel se rend sur le site et prend des mesures en fonction de l’incident.
  • Contrôle d’accès : pour filtrer les entrées et les sorties d’un bâtiment, un badge peut être remis au personnel. Ce badge donne accès à certains sites et/ou à certains moments de la journée. Les flux sont ainsi gérés et enregistrés sur une application.
  • Protection du travailleur isolé : en cas de danger, la personne ou son entreprise déclenche une alarme et son positionnement géographique est transmis aux secours.
  • Géolocalisation : des systèmes de sécurité GPS permettent de surveiller des véhicules, des biens ou des personnes et de les suivre géographiquement et temporellement.
  • Ronde de sécurité : des agents surveillent l’intérieur et l’extérieur des sites, ponctuellement ou à intervalles réguliers. Ils peuvent ainsi vérifier l’absence d’intrus et la fermeture des accès.
  • Vidéosurveillance : en cas d’alerte, la société de télésurveillance observe à distance le site grâce aux images des caméras. Elle peut ainsi décider d’une intervention en cas d’intrusion caractérisée.

La vidéosurveillance pour les professionnels

vidéosurveillance entreprise

Les chefs d’entreprise sont de plus en plus nombreux à équiper leurs locaux d’un dispositif de vidéosurveillance. Leur objectif est légitime : prévenir les risques de vols ou d’agressions et ainsi assurer la protection de leurs marchandises et de leur personnel afin de pérenniser leur activité.

Toutefois, il est important de garder à l'esprit qu'il ne faut en aucun cas négliger les obligations qui leur incombent, et les droits dont bénéficient les employés.

L’intérêt d’une vidéosurveillance pour l’employeur

Ce dispositif de sécurité s’avère avoir plusieurs utilités pour l’employeur :

⇒ Sécuriser l’extérieur de l’entreprise : des caméras, mobiles ou fixes, installées dans les parkings, aux entrées de véhicules ou dans les zones de stockage, surveillent les abords de l’entreprise.

⇒ Surveiller les zones à risques : selon l’activité de l’entreprise, différents lieux sont à privilégier en matière de vidéosurveillance (caisses, comptoirs, rayons, salles informatiques, entrées et sorties de la clientèle).

⇒ Dissuader les cambrioleurs : installer des caméras visibles permet efficacement de décourager les individus malintentionnés.

⇒ Engager des poursuites : l’enregistrement permet de visualiser les images du cambriolage, des dégradations ou de l’agression dans les locaux et ainsi d’identifier les auteurs du délit.

L’installation du dispositif

Quel que soit l’objectif du dispositif, l’employeur peut mettre en place des caméras mais pas n’importe où et pas n’importe comment :

→ Il doit pouvoir justifier de l’installation d’un système de vidéosurveillance, le fait de vouloir contrôler son personnel n’étant pas suffisant.

→ Il lui est interdit de filmer ses employés à leur poste de travail. Il existe toutefois des exceptions comme les postes en caisse où l’employé manipule de l’argent. Dans ce cas, les caméras doivent être orientées vers la caisse, et non sur l’employé.

→ Certains lieux ne doivent pas être équipés de caméras : salles de repos, toilettes, mais aussi les locaux des syndicats et leur accès.

→ Les images enregistrées ne peuvent être conservées plus d’un mois et seules les personnes habilitées ont le droit de les visionner.

L’obligation d’informations des salariés et du public

Les salariés doivent être avertis individuellement de la présence des caméras, soit à la signature du contrat ou d’un avenant, soit par note de service.

Les visiteurs et clients doivent être informés de la présence de caméras grâce à un panneau d’affichage qui mentionne la présence du dispositif, le nom du responsable et la procédure à suivre pour accéder aux enregistrements les concernant.

Les formalités à accomplir

La législation relative à la vidéosurveillance d'entreprise impose à l’employeur de déclarer son dispositif.

Deux cas de figure existent :

♦ La déclaration de caméras filmant un lieu non ouvert au public (réserves, lieux de stockage ou zones dédiées au personnel) doit être effectuée auprès de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés).

♦ La déclaration de caméras filmant un lieu ouvert au public (espaces d’entrée et de sortie du public, caisses, comptoirs ou zones marchandes) doit obligatoirement être faite auprès de la préfecture. Le formulaire peut être retiré à la préfecture, téléchargé sur le site du ministère de l’intérieur, ou rempli sur le site https://www.televideoprotection.interieur.gouv.fr.

Enfin, l’employeur a l’obligation d’informer et de consulter les instances représentatives du personnel avant d’installer des caméras dans l’entreprise.

Les centres de télésurveillance ou stations centrales

centre de télésurveillance

Les centres de télésurveillance, ou stations centrales, sont de véritables centres des opérations et concentrent en leur sein les dispositifs de sécurité techniques et humains. Ces centres ont pour fonctions de gérer l’ensemble du système de surveillance, depuis le matériel et son installation jusqu’au déclenchement d’une intervention à distance en cas de nécessité.

Lorsque les détecteurs et systèmes de surveillance signalent une anomalie, les agents de la station centrale à laquelle vous êtes rattachée reçoivent le signal d’alarme et effectuent les contrôles nécessaires dans le cadre de la levée de doute, notamment en réceptionnant et en visionnant les images enregistrées.

Ainsi, si la situation l’exige, ils font intervenir des agents ou des professionnels sur place. Dans le cas contraire, ils s’assurent que le signal soit lié à une erreur de manipulation en vous contactant. Les centres opérateurs fonctionnent en continu, chaque jour de l’année et à toute heure à distance pour vous garantir le meilleur niveau de sécurité.

Les objectifs et activités des stations centrales dans le cadre de la supervision de votre logement ou de votre entreprise sont les suivants :

► Les activités de télésurveillance regroupent la gestion et le traitement des alarmes, la levée de doute au moyen de la vidéo et/ou de l’audio, ainsi que la réaction aux incidents ;

► L’ouverture des sites à distance, avec un moyen de contrôle vidéo et/ou audio en temps réel ;

► La télémaintenance consiste à vérifier des systèmes de sécurité tels que la détection des intrusions, les vidéos, les contrôles d’accès, la gestion technique centralisée, etc. à distance ;

► L’organisation de moyens de sauvegarde et de la liaison avec les professionnels aptes à intervenir tels que les forces de l’ordre ;

► La gestion des différentes interventions humaines consiste en la levée de doute, les visites de maintenance ou encore les prises de poste des opérateurs d’accueil et de surveillance.

La certification APSAD

La norme APSAD (conçue par l’Assemblée plénière des sociétés d’assurances dommages) regroupe un ensemble de critères et de spécificités que les dispositifs de sécurité se doivent de respecter en matière de malveillance et de risques d’incendie. Cette norme est définie par la règle 31 ou le référentiel R31 et s’attribue au moyen d’un label.

Pour conserver cette certification, le professionnel de sécurité devra répondre positivement aux différents contrôles périodiques effectués par le Centre national de prévention et de protection (CNPP). Cet organisme certificateur propose également d’autres certifications telles que l’A2P, la NFA2P, l’EEA et ISO 9001. Le maintien de la norme garantit la qualité des matériels, des compétences et des prestations du professionnel. Elle est attribuée après un audit complet, une phase de corrections et une phase de mise en conformité.

► Elle reconnait les compétences et le savoir-faire des professionnels de la sécurité.

► Elle garantit un service et des prestations de qualité en matière de service sur mesure, de matériels, d’installation, de mise en service, de maintenance et de vérifications périodiques.

► Elle assure la fiabilité et l’efficacité du prestataire de surveillance.

Comment est attribuée la norme APSAD ?

Pour attribuer cette norme, l’APSAD étudie les éléments de fonctionnement du dispositif et du centre de surveillance. Sont évalués l’efficacité et le niveau d’exigence du service rendu aux clients, la fiabilité du professionnel et sa capacité à répondre à tous les types de situation.

Pour les professionnels de la télésurveillance, la certification APSAD concerne les points suivants :

⇒ La formalisation de la prestation

⇒ La qualité du personnel et sa réactivité

⇒ Le traitement des messages d’alerte et d’alarme

⇒ La mise à disposition de moyens de surveillance en continu

⇒ La protection et la confidentialité des informations et des données des clients et des stations centrales

⇒ L’organisation et la satisfaction du client

⇒ La mise en place d’un relai de l’activité en cas de panne ou de dysfonctionnement

Le contrôle d’accès : principes et fonctionnalités

contrôle d'accès

De nos jours, le contrôle d’accès ne se destine pas uniquement à l’autorisation ou au refus de laisser une personne ou un véhicule pénétrer dans une zone.

Ces dispositifs permettent en outre à de nombreux professionnels de gérer librement et sans contrainte les accès à leur établissement selon les horaires, les flux de visiteurs, ainsi que les parcs automobiles. Ils peuvent même être équipés de systèmes de paiement interne.

Fonctionnement, dispositifs et utilité

Les dispositifs de sécurité sont de plus en plus sophistiqués et permettent notamment de mieux maîtriser les entrées et les sorties des humains et des véhicules d’un établissement ou d’une zone. Les systèmes de contrôles d’accès ont de nos jours plusieurs fonctionnalités :

  • L’optimisation de la sécurité : le contrôle d’accès permet en effet d’améliorer la sécurité grâce à différents dispositifs tels que la gestion des alarmes en cas d’intrusion ; le code d’agression pour déclencher une alarme silencieuse ; le pilotage de sas pour limiter le nombre de personnes en circulation ; le paramétrage de zones d’accès afin d’identifier les personnes autorisées ; l’identification de tentatives d’accès suspectes, etc.

  • La gestion des flux de visiteurs : pour mieux gérer les allées et venues des personnes, il existe des dispositifs tels que le système de vérification de l’identité des entrants et sortants ; l’anti-passback qui évite à un badge d’autoriser deux fois de suite un accès ; un système d’ouverture des portes à distance sur demande, etc.

  • La gestion des accès : pour ne pas permettre aux personnes d’accéder à toutes les zones et/ou à tout moment, il est possible de mettre en place des dispositifs tels que le logiciel de décomptage qui recense le nombre d’individus présents dans un périmètre afin d’en garantir la sécurité ; la visibilité du droit d’accès pour savoir où se trouve chacun ; la gestion des profils pour limiter les accès de certaines zones à certaines personnes, etc.

La technologie et les matériels

Il existe différents systèmes de contrôle d’accès :

→ Le système à code : muni d’un clavier, il permet la reconnaissance de codes mnémoniques identifiant une personne, un groupe de personne ou effectuant un simple décompte.

→ Le système de badge à contact : le badge contient des informations uniques ou collectives qui sont décryptées lorsque l’utilisateur le présente au lecteur. Selon son paramétrage, il peut autoriser ou interdire l’accès d’une zone à une personne ou à un groupe de personnes. Ces badges à contact peuvent être magnétiques, optiques ou électroniques.

→ Le système de proximité : le principe de fonctionnement est le même que pour les badges à contact, sauf que le contact n’est pas nécessaire. Ce type de badges se présente sous forme de carte ou de boitier de proximité passive, active ou main libre. Le détecteur le lit à distance pour plus de rapidité.

→ Le système de lecture biométrique : cette technologie utilise les caractéristiques physiques d’une personne pour l’identifier et lui permettre ou non l’accès à un périmètre. Elle peut se fonder sur l’analyse de traces biologiques, l’analyse de comportement ou l’analyse morphologique.

Quel que soit le dispositif choisi, il a pour principe et pour fonction première d’identifier l'individu qui se présente – de manière individuelle, collective ou pour un simple comptage – afin de lui permettre ou non l’accès à une zone définie.

Comment choisir un dispositif de contrôle d’accès ?

Pour bien choisir votre système de sécurité, il est vivement recommandé de tenir compte de trois critères :

♦ Le confort et la fiabilité : votre système doit être sûr et fiable en toute circonstance. Ainsi, selon la topologie des lieux et les flux à gérer, un accès à code peut être idéal, ou bien un accès mains libres à plus ou moins longue distance peut être plus intéressant et présenter un gain de temps.

♦ La sécurité des données : pour une sécurité optimale, votre dispositif doit pouvoir gérer les bonnes données et stocker celles qui vous seront utiles (flux de passage, intrusion, fidélisation, etc.).

♦ Le coût : le prix à l’achat et au fonctionnement peut influer votre choix. Tout dépend de votre besoin, du contexte et des données qu’il vous faudra exploiter.

N’hésitez pas à effectuer une demande via le formulaire de devis pour faire jouer la concurrence et trouver le professionnel qui vous correspond.

Les sirènes indépendantes haute puissance

sirene haute puissance

Une sirène indépendante génère une alerte à haute puissance sonore dans le cas où une intrusion ou un incendie sont détectés. Elle produit un signal strident qui a pour objectif de faire fuir les cambrioleurs et de vous alerter en cas de problème détecté. La plupart des sirènes extérieures émettent un son de 110 décibels pendant environ 3 minutes.

Elles peuvent être couplées à un flash à LED pour renforcer l’alerte visuelle. Quant aux modèles intérieurs, ils sont conçus pour sonner pendant environ 30 minutes à une moyenne de 120 décibels.

Les avantages d'une sirène haute-puissance

Solides, les alarmes de dissuasion sont particulièrement intéressantes pour les professionnels au sein de leurs locaux. Fonctionnant sur batterie, elles sont totalement indépendantes du système d’alarme, ce qui leur permet de fonctionner en permanence, même si le dispositif central est désactivé ou neutralisé.

Leur conception robuste leur permet en outre de résister à toute tentative d’ouverture ou d’arrachement. Les modèles à longue portée sont très utiles au sein des usines, des locaux vastes et étendus, des collectivités, etc.

Quel fonctionnement ?

Parfaite pour alerter, avertir et dissuader, la sirène à haute puissance émet un son strident à la moindre anomalie détectée. Ainsi, si votre entreprise ou votre site professionnel est vide de personnel au moment de son déclenchement et si l’alerte par le système d’alarme classique est rendue impossible, votre voisinage est averti et peut prévenir les forces de police ou les professionnels habilités à intervenir.

Les études ont révélé que près de 95 % des intrusions ont été interrompues grâce à ce type de sirène, leur signal ayant fait fuir les cambrioleurs.

Le modèle intérieur a pour fonction essentielle de perturber les intrus et de les obliger à fuir. La forme extérieure a une fonction dissuasive préventive et un intérêt d’alerte du voisinage. Le flash lumineux joint à la sirène présente un avantage d’alerte, car sa puissance se perçoit de loin et permet d’identifier les intrus qui auraient réussi à s’introduire dans vos locaux professionnels de nuit.